Tu me regardes et je suis troublé,
Par ce que je vois dans tes yeux.
Cette flamme qui cherche à consumer
Ce désir de toi qui me rend si anxieux.
Lentement, tu t'avances vers moi
De ce pas dansant, empreint de promesse.
Hypnotisé, je reste là,
Admirant ta démarche de chasseresse.
Je suis pris au piège de ta sensualité,
De la chaleur de ton corps tout contre le mien.
La douceur de tes lèvres, dans un geste calculé,
Effleure ma bouche et continue leur chemin.
Mes doigts cherchent, dans la forêt soyeuse de tes cheveux,
Le chemin qui descend vers la courbe de tes épaules.
Ma bouche s'attarde sur ton oreille et tous ses creux,
Descend sur ton cou, sur ta nuque et la frôle.
Mes doigts découvrent lentement les sentiers de ton dos,
Pour finalement atteindre le creux de tes reins.
Ils reprennent, en sens inverse, allant vers le haut,
Afin d'inviter ma bouche à suivre le même chemin.
Goûtant à la saveur unique de ta peau,
Mes doigts continuent de répondre à l'appel.
Ils suivent la descente de ton dos,
Pour glisser sur tes fesses et tes cuisses, sans oublier une parcelle.
Après que ma bouche ait imité mes doigts,
Je te retourne face à moi.
Je veux m'imprégner de ta féminité.
Je veux que dans mes yeux, tu vois à quel point je peux te désirer.
Mes lèvres cherchent avidement la saveur de ta bouche
Auquel tu réponds d'une manière sensuelle et farouche.
Nos deux corps se rapprochent, se touchent,
On s'agenouille, on se couche.
Ma main caresse entre tes deux seins.
Mes doigts se mettent à suivre leurs courbes.
Ils s'approchent lentement, d'une manière fourbe,
Pour saisir le mamelon durcit, qu'ils ont enfin atteints.
Ta respiration augmente de cadence.
Ta langue se promène sur tes lèvres.
Dans tes yeux, je vois le désir se transformer en fièvre.
Tes yeux ... comme le cristal dont ils ont pris la brillance.
Tout mon corps descend lentement.
S'attardant sur chaque parcelle de peau,
Ma langue décide d'arrêter cette descente,
Car c'est toute ma bouche qui veut savourer tes seins.
Dessus, dessous, de chaque côté, ma bouche s'impatiente.
Voyant les mamelons, elle part à l'assaut.
Mes lèvres se referment sur ces bouts durcis, mordillant.
Ma bouche ne veut pas arrêter, car de toi, elle a faim.
Mais il y a d'autres espaces à explorer.
Continuant son chemin, allant de chaque côté,
Ma bouche atteint ton ventre, qu'il couvre de baiser,
Après que ma langue y soit passé.
Tout mon torse ressent cette chaleur intense
Qui se dégage de cet antre de volupté.
Ma bouche est au début de ce triangle duveteux.
Ma langue hésite devant le Mont de Vénus,
Elle semble redouter la puissance de ce feu
Qui couve entre les lèvres de cette fleur de lotus.
Elle change de trajet, prenant l'autre sens,
Suit le triangle, sur ses côtés.
Enfouissant mon visage entre ses cuisses,
Je fais le tour du volcan.
Ma langue fouillant avec délice,
Chaque coin et recoin, ardemment.
Je ne peux attendre plus longtemps.
Mes doigts écartent les lèvres et ma langue le trouve,
Cette extension du plaisir, ce bouton de l'amour.
Je voulais le déguster et je le lui prouve.
C'est un moment, que toujours, je savoure,
Seconde après seconde, en profitant de chaque instant.
Soudain, mon coeur entame une danse,
Conduite par la symphonie de tes gémissements,
Et accompagné par tes hanches qui se balancent
Au rythme du chef d'orchestre, ma langue et son chant.
Mais cette chanson change soudain de tonalité,
Car ma langue décide de plonger au coeur du volcan.
Émerger, replonger, revenir au bouton d'amour.
Je suis sans cesse le même parcours,
Mais en le faisant toujours plus hardiment
Jusqu'à ce que mon désir de toi me dise d'arrêter.
Je veux que nous ne faisions plus qu'un,
Que nos plaisirs se mêlent en un seul parfum.
Je veux voir tes émotions sur ton visage,
Que tu m'étreignes comme si j'étais une bouée de sauvetage.
Ma bouche monte rejoindre ta bouche.
Tes hanches se collent à moi, d'une manière farouche,
Emprisonnant mon génitoire entre tes cuisses,
Doucement, je sens ton intérieur, dans lequel je glisse.
Chaleur, douceur, sensation exquise.
Je suis en toi ... liés ensemble.
Sur nos visages, on y lit de nouveau la surprise
Et, comme à chaque fois, je tremble.
J'explore cette caverne de délice
Dans un lent mouvement de va-et-vient.
Tu suis d'abord le mouvement, comme un caprice,
Jusqu'à ce que, dans mon dos, se pose tes mains.
Rotation, va-et-vient, encore et encore.
Je sens le frémissement qui s'empare de nos deux corps.
Nos langues se retiennent avec passion.
Dans mon dos, je sens tes ongles et leur agression.
Je vois sur ton visage, l'explosion qui arrive,
Et j'en suis d'ailleurs à ma dernière tentative.
Je n'en peux plus ... Plus rien n'existe.
Rien, sauf cette merveilleuse douleur qui insiste.
Comme un signal, ma chaleur t'a inondé,
T'emmenant avec moi dans le monde de la jouissance,
Qui est, à chaque fois, une nouvelle expérience,
Comme un feu d'artifice sans cesse renouvelé.
Comme toujours, je regarde tes yeux
Et, comme à chaque fois, leurs éclats m'éblouis.
Je t'embrasse tendrement pour cette magie
Et pour te remercier de ces moments précieux.
Tout en te caressant, couché à côté de ta nudité,
Je ne peux m'empêcher de continuer à admirer
Tes yeux, où se reflète tout ton amour,
Tes lèvres, qui prononcent ces mots si cher à mon coeur,
Tes bras, qui m'apporte joie et réconfort,
Tous les sentiments qui passent par ton corps.
Ta féminité, dont je suis le seul adorateur,
Ton sourire, qui m'apporte tant de chaleur,
Ton intelligence, qui fait mon bonheur.
Dans un moment aussi intense que celui-ci,
Je voudrais pouvoir mettre dans un seul cri,
Tous mes sentiments, mes émotions, mes sensations suprêmes.
Mais je ne peux que te dire ces deux mots, bien blêmes :
Mon passage du dimanche ! C'est comment une Bérénice sous la pluie depuis le 7 août ? Comme plus haut ! Je boude car c'est pas juste et puis c'est tout !!! Bisous...